Dans ce bâtiment allemand, les alliances et montres de déportés attendent depuis 1945 : personne n’est jamais venu les réclamer

14 millions de documents sur les persécutions nazies désormais accessibles en un clic. Cartes de déportation, objets confisqués, destins brisés : la mémoire de la Tchécoslovaquie ressurgit, entre archives glaçantes et retrouvailles familiales inattendues.